Témoignage – le salon de printemps 2020 – émergence avec la puissance du six

Bernard Henry dirige une compagnie de navigation à Saumur. Il a eu l’occasion d’y faire intervenir un coach. Pour lui c’était comme le fil de trame croisant le fil de chaîne : une façon de tisser avec deux approches, deux visions des choses différentes. Cette collaboration fructueuse lui a donné envie de faire appel au coaching lors de sa campagne pour les municipales. Cette fois encore l’accompagnement fut bénéfique. Suite à cela Bernard Henry, invité par son coach, Philippe Lemaire, a découvert le salon de Printemps du Clean Language. Voici son témoignage.

Je suis venu en curieux sur ce salon de printemps, motivé par mon amitié pour Philippe.

Je me réjouis pour les organisateurs et pour le public du grand succès de cet événement. Le fait qu’il ait eu lieu à distance a permis d’en tripler la fréquentation. Cette approche, le Clean Language, nous sort du cartésianisme. Elle ouvre des perspectives nouvelles. A moi qui viens du monde militaire elle m’a même paru un peu étrange, aux limites de la spiritualité et plutôt féminin. Je ne suis pas parti en courant pour autant ! Je suis fier de voir ce qui se passe dans notre pays. J’aurais aimé que ce soit couvert par les médias, pour que plus de gens découvrent toutes ces belles pistes.

J’ai assisté à l’atelier animé par Philippe, celui du « pouvoir du six ». C’est un exercice auquel je suis rompu en tant que client. Il permet de clarifier les choses. Il a été magistralement dirigé par Philippe. Il faut que le coach croie à chaque question, qu’il envoie la question avec un certain rythme et une certaine naïveté dans la voix. C’est comme le croupier qui lance la boule dans la roulette. Le coach a l’art du lancer et chaque lancé provoque un déclic dans le cerveau. À la fin de l’exercice on se sent vidé, déstabilisé et soulagé. Ensuite c’est étonnant de voir ce qui émerge.